L’ONG française « Alliance Internationale pour la Défense des Droits et des Libertés (AIDL) », condamne le recrutement des enfants-soldats par le front Polisario. Elle a saisi l’ONU et le Conseil de l’Europe.

L’ONG Alliance Internationale pour la Défense des Droits et des Libertés (AIDL) s’insurgé contre l’enrôlement militaire des enfants par le “polisario” dans les camps de Tindouf en Algérie. Pour l’AIDL, cet acte de « crime international » nécessite des poursuites et un suivi international de toutes les personnes impliquées.

En droit international, « tout recrutement d’enfants, leur exploitation et leur implication dans des conflits et des guerres est complètement interdit et criminalisé ». L’enrôlement militaire des enfants est interdit par toutes les conventions et traités internationaux. Il s’agit de la Charte des Nations Unis, la Charte des Droits de l’Homme, les Pactes internationaux du droit politique, économique et social, la Convention sur les Droits de l’Enfant de 1989, les principes Vancouver, les principes de Paris et la Résolution 2602 dans le paragraphe opératif 1.

Ces enfants des camps de Tindouf censés être dans les écoles se retrouvent à manipuler des armes. Ils seraient enrôlés sans le consentement de leurs parents. Plusieurs images et vidéos font état des entrainements que font subir les responsables du Polisario aux enfants sahraouis dans les Camps de Tindouf. Les enfants sahraouis sont tenus de prendre part à toutes les cérémonies militaires et politiques. Exploités, endoctrinés à la haine du Maroc, ils sont forcés à se déplacer vers Cuba. Cette immigration forcée est « une violation grave des clauses du Protocole contre le trafic illicite de migrants par terre, air et mer, additionnel à la Convention des Nations-Unies contre la criminalité transnationale organisée, d’où la responsabilité civile et pénale des chefs du Polisario et de leurs complices ». Ces enfants sont envoyés en première ligne pour dissuader l’intervention des forces marocaines.

Des images d’enfants soldats ont été abondamment diffusées par les médias de propagande du Polisario lors de la visite de l’Envoyé spécial des Nations unies, l’Italien Staffan de Mistura, dans les camps de Tindouf.

L’AIDL appelle à l’ouverture d’une enquête internationale. Selon l’ONG, toutes les personnes impliquées doivent être poursuivies devant la justice internationale.

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