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Saturday, April 20, 2019
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Commune de Bembèrèkè: Le vote de défiance emporte le maire Gounou...

Commune de Bembèrèkè: Le vote de défiance emporte le maire Gounou Yarou

A la mairie de Bembèrèkè, Gounou Yarou n’a pas réussi à s’en sortir suite au vote de défiance auquel il a été soumis, ce lundi 27 novembre. Il a été déchargé de ses fonctions de maire. Sur les 19 suffrages exprimés, 14 voix ont été favorables à sa destitution.

Le vote de défiance organisé à l’encontre de Gounou Yarou, ce lundi 27 novembre à Bembèrèkè, ne lui a laissé aucune chance. Le vote s’est soldé par 14 voix pour sa destitution et 5 voix contre, à la faveur d’une session extraordinaire du Conseil communal. Ils ont donc scellé son sort en l’éjectant de son fauteuil de maire. Lundi 6 novembre dernier, les frondeurs avaient lancé le processus de sa destitution.
A l’issue du vote, les quatorze conseillers dissidents avaient du mal à dissimuler leur satisfaction. Tous reprochent au maire destitué, l’anarchie dans son mode de gestion des marchés publics avec comme conséquence, la livraison des infrastructures de piètre qualité tel que mentionné dans le rapport partiel de l’audit Fadec 2016. Ils déplorent aussi sa gestion de la coopération décentralisée. « Si sur les 19 conseillers, 14 l’ont destitué, vous comprenez que nous n’en pouvons plus. L’objectif, c’est le développement de la commune. Il faut quelqu’un à sa tête qui puisse avoir de bonnes initiatives», se défend l’un d’entre eux.
De son côté, le maire déchu indique avoir pris acte de sa destitution. Il estime, toutefois, que la logique des quatorze conseillers dissidents manque d’objectivité. Selon lui, les motifs de sa destitution se trouvent ailleurs. « Il y a anguille sous roche. C’est ensemble avec eux que j’ai travaillé pour le développement de Bembèrèkè. Et aujourd’hui, les voilà qui me font des reproches !», s’est étonné Gounou Yarou. « Vous savez, lorsqu’on veut noyer son chien, on l’accuse de rage », a-t-il poursuivi. « Après l’évaluation en 2014, la commune de Bembèrèkè occupait le 66e rang. Mais, en 2015, elle s’est retrouvée à la 24e place. Pour ce qui est du classement de 2016, elle peut figurer parmi les 20 premiers », a laissé entendre Gounou Yarou?

Bénin : Jean Kokou Zounon dénonce un montage grossier

Un journal de la place a dans sa parution d’hier 27 novembre 2017, publié un article dans lequel il a cité le porte-parole du front pour le sursaut patriotique (Fsp), Jean Kokou Zounon, comme ayant participé la veille à un débat contradictoire avec Me Bastien Salami sur une chaîne de télévision.

Bénin : Le maire de Bembèrèkè, Gounou Yarou destitué

Les conseillers municipaux de la commune de Bembèrèkè, ont destitué dans la matinée d’hier lundi 27 novembre 2017 Gounou Yarou de son fauteuil de première autorité de la ville. C’était au siège de la municipalité, en présence du représentant du préfet du département du Borgou.

Opération chirurgicale gratuite à Porto-Novo et Parakou: Un soulagement inespéré pour...

Opération chirurgicale gratuite à Porto-Novo et Parakou: Un soulagement inespéré pour des malades démunis à Parakou

Comme à son habitude chaque année, la Jama’at islamique Ahmadiyya organise depuis ce lundi 27 novembre dans son hôpital à Okédama, commune de Parakou, des opérations gratuites de la hernie au profit des populations. Pendant les quatre jours que durera ce camp médical, des malades identifiés seront pris en charge.

La Jama’at islamique Ahmadiyya est depuis ce lundi 27 novembre, au chevet des populations de Parakou et environs qui souffrent de hernie. En partenariat avec l’Ong Humanity First, elle a fait venir des chirurgiens d’Allemagne pour leur faire bénéficier des interventions et autres soins. Au cours de son séjour de 4 jours à l’hôpital Ahmadiyya d’Okédama, à Parakou, l’équipe médicale va également procéder à la circoncision des enfants.
Par rapport aux vingt-trois personnes identifiées, le président de la Jama’at islamique Ahamadiyya à Parakou, Ibrahim Hamza Ognibo, a expliqué qu’elles traînent la maladie depuis longtemps, faute de moyens pour se faire traiter. C’est sans distinction de religion, qu’elles ont été recensées.
Selon le missionnaire régional de la communauté islamique Ahmadiyya à Parakou, Ahmad Qamar, ces opérations gratuites de la hernie ont également lieu à Cotonou et à Porto-Novo. Ils permettront à plus de soixante personnes qui se plaignent de cette maladie d’être enfin soulagées.
Présent à la cérémonie de lancement des opérations, le premier adjoint au maire, Ibrahim Chabi Mama a remercié la Jama’at islamique Ahmadiyya pour ses investissements dans les œuvres sociales à Parakou. Cette communauté, a-t-il confié, se positionne comme un partenaire privilégié pour la mairie de Parakou. Sa présente initiative vise, une fois encore, à sauver les populations, a-t-il fait remarquer. « Combien sommes-nous à disposer des moyens, pour pouvoir faire face aux charges qu’exigent les interventions chirurgicales ? », s’est-il demandé. A sa suite, le représentant du préfet du Borgou, Eugène Agboton, abondera également dans le même sens. Il a exhorté la communauté à continuer à aider les populations démunies.
Pour le docteur Aamir Imran, l’un des chirurgiens dépêchés sur les lieux, la hernie est une maladie qui se manifeste par des douleurs chroniques au niveau du bas-ventre. Sous forme de tumeur qui grossit, il préconise pour s’en débarrasser, une intervention chirurgicale?

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: Légère baisse du budget de la...

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: Légère baisse du budget de la Présidence de la République

(14,6 milliards F Cfa pour la coordination de l’action gouvernementale)

A l’instar des ministères et institutions de la République, le ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence de la République, Pascal Irenée Koupaki, a aussi planché devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale, ce lundi 27 novembre. Il a présenté aux députés les grandes lignes du budget de la Présidence de la République pour l’année 2018 en diminution de 1,83 % par rapport à celui de 2017.

De sources proches des parlementaires, les crédits 2018 ouverts au profit de la Présidence de la République s’établissent à la somme de quatorze milliards six cent soixante-deux millions neuf cent soixante-neuf mille (14 662 969 000) Francs Cfa contre quatorze milliards neuf cent trente-cinq millions neuf cent huit mille (14 935 908 000) F Cfa en 2017 soit une diminution 1,83 %. Cette légère baisse du budget de la Présidence se justifierait, selon le document présenté par Pascal Irénée Koupaki, qui n’a pas voulu parler à la presse, par la nécessité de se conformer aux exigences du Cadre des dépenses à moyen terme (Cdmt 2018-2020) du ministère de l’Economie et des Finances. Ce montant de 14, 662 969 milliards F Cfa prend en compte également les budgets des 31 structures, organismes et agences directement rattachées à la Présidence de la République.
Il n’y a donc pas que les budgets de la Haute Cour de justice, du Conseil économique et social, de la Cour constitutionnelle et autres qui aient connu de baisse au titre de 2018. La Présidence de la République a subi aussi la coupe dans le montant de ses prévisions. Ce lundi 27 novembre, le ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence de la République, Pascal Irenée Koupaki, est passé devant la commission budgétaire parlementaire pour présenter les grandes lignes du budget de l’institution présidentielle.
Avec un tel budget, l’institution présidentielle compte mobiliser davantage ses énergies en 2018 sur l’amélioration de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, la modernisation de l’organisation des services et le renforcement des systèmes d’information et de communication en vue de contribuer progressivement à la modernisation de l’administration publique. L’accent sera mis dès lors sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique et la culture de l’intérêt général. Plusieurs autres actions sont prévues pour être réalisées. Il s’agit, entre autres, de la poursuite des réformes et du renforcement des capacités en expertise technique de la Présidence de la République ; du renforcement des capacités en management de la coordination sectorielle et de l’activité gouvernementale ; de l’amélioration de la gestion publique et de la bonne gouvernance ; du renforcement des capacités des services techniques et de sécurité. A ces priorités, l’institution présidentielle ajoute le renforcement de la maintenance des équipements et des infrastructures ; la réhabilitation des bâtiments de la Présidence de la République; le renforcement des structures de coordination des projets de développement ; le suivi-évaluation du Programme d’action du gouvernement (Pag) et le suivi de la mise en œuvre des décisions gouvernementales et celles du président de la République n

Indice Mo Ibrahim 2017 : Ne pas se satisfaire de la...

Le rapport de l’indice de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance en Afrique, a été publié il y a quelques jours. Dans ce rapport de l’année 2017, le Bénin a hérité de la 14e. Un rang qui le classe parmi les pays les mieux gouvernés d’Afrique.

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: 15 milliards F Cfa pour promouvoir...

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: 15 milliards F Cfa pour promouvoir les Pme, l’artisanat et l’emploi

Le ministre des Petites et moyennes entreprises et de la Promotion de l’Emploi aura probablement 15, 044 328 milliards F Cfa en 2018 pour relever les défis de son département ministériel. Modeste Kérékou a dévoilé ces chiffres, ce lundi 27 novembre, aux députés membres de la commission budgétaire de l’Assemblée nationale.

Ce budget se répartit en deux grandes masses : les dépenses de fonctionnement et les dépenses en capital communément connues sous l’appellation de Programme d’investissement public (Pip). Ces dernières s’élèvent à 0,241 424 milliards F Cfa et vont permettre d’impacter en 2018 les trois cibles du ministère à savoir : la promotion des Petites et moyennes entreprises, l’artisanat et l’emploi. Il s’agira, selon Modeste Kérékou, de poursuivre les réformes en cours et qui sont engagées depuis le 6 avril 2016 par le président de la République, Patrice Talon, dans ces trois secteurs. « J’ai la charge d’un ministère qui est sensible et dont les résultats devront se mesurer très rapidement. Mais le quinquennat en cours est celui de réformes et de transformation structurelle de notre pays », note le ministre.
Modeste Kérékou compte aller vite dans la conduite des réformes, des projets, des mécanismes qui, au finish, vont contribuer à la création de l’emploi. « C’est le secteur privé qui crée l’emploi ; ce sont les Pme, ce sont les entreprises qui créent l’emploi. Ce que nous avons à faire, sous le leadership du chef de l’Etat, c’est de coordonner toutes les initiatives gouvernementales, toutes les politiques pour qu’à la fin nous puissions avoir un climat, un cadre favorable à la création des entreprises, qu’elles soient artisanales, qu’elles soient commerciales, qu’elles soient industrielles, qui offriront des emplois stables et décents aux jeunes », promet le ministre Modeste Kérékou.
A l’en croire, les députés ont été très sensibles aux ressources affectées à son département ministériel pour 2018. Ils se sont engagés à faire un plaidoyer auprès du gouvernement et notamment à l’endroit du ministre de l’Economie et des Finances pour une augmentation substantielle du budget du ministère. Modeste Kérékou prend ce plaidoyer des députés comme un motif de satisfaction pour aller de l’avant. C’est la preuve que les thématiques de promotion des Pme, de l’artisanat et surtout de l’emploi sont très importantes pour les représentants du peuple qui ont tenu à apporter leur précieux concours, se réjouit-il.

Th. C. N.

Bénin : Modeste Kérékou expose les projets prioritaires de son ministère

La commission budgétaire de l’Assemblée nationale enregistre les derniers passages des membres du gouvernement. Hier au palais des gouverneurs, c’est le ministre des petites et moyennes entreprises et de la promotion de l’emploi, Modeste Kérékou, qui a planché devant cette commission budgétaire.

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: Le médiateur de la République défend...

Audition budgétaire à l’Assemblée nationale: Le médiateur de la République défend un budget de 389 millions F Cfa

Joseph Gnonlonfoun, médiateur de la République, était, ce lundi 27 novembre, devant la commission budgétaire de l’Assemblée nationale. Il est allé défendre le projet de budget exercice 2018 de son institution estimé à 391 millions F Cfa contre 389 millions F Cfa en 2017.

Il s’agit d’un tout petit budget, selon le médiateur de la République qui compare ce montant par rapport à ceux des grandes institutions de la République et des ministères.
Avec ce budget exclusivement destiné pour le fonctionnement de l’institution, Joseph Gnonlonfoun envisage, entre autres, la poursuite des activités d’audiences foraines. Lesquelles audiences permettent au médiateur de la République de se pencher sur les plaintes et autres réclamations des citoyens. Selon le médiateur de la République, à la date de 30 octobre dernier, 347 plaintes ont été traitées par l’institution. Il s’agira alors pour Joseph Gnonlonfoun et ses collaborateurs de poursuivre les activités de sensibilisation des populations au civisme et au renforcement de la paix au Bénin. Face à l’immensité de ces défis, le médiateur de la République a sollicité auprès des députés leur appui pour obtenir l’opérationnalisation des délégations régionales de l’institution. « Nous avons une délégation à Parakou, une à Natitingou et une à Lokossa. Si les députés arrivent à nous obtenir l’opérationnalisation de ces délégations régionales, je suis sûr que pour l’année 2018, nous aurons au moins 400 ou 500 dossiers à étudier parce que tout ne se situe pas à
Cotonou et à Porto-Novo », insiste Joseph Gnolonfoun. Il pense que c’est surtout de l’intérieur du Bénin que viennent surtout des réclamations et autres plaintes contre l’Administration publique. Le ministre chargé des Finances est déjà saisi du dossier d’opérationnalisation des délégations régionales et a promis de faire le nécessaire pour faire avancer le Médiateur de la République, informe Joseph Gnonlonfoun. Il dit avoir reçu l’assurance des députés qui ont promis d’être le porte-voix de l’institution auprès du gouvernement pour faire bouger vite les lignes en 2018 n

Th. C. N.

Bénin : Les syndicats exigent l’arrêt de la “procédure de radiation...

Les sept centrales et confédérations syndicales ont organisé hier lundi 27 novembre 2017, un sit-in au Ministère du cadre de vie et du développement durable (Mcvdd).
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